Vendredi 27 novembre 2009
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06:35
J'ai le cœur en rêve
Le cœur en tendresse…
Alors j'écris
Pour me souvenir
Demain ou plus tard
Quand je serai bien vieille,
De ce moment sans pareil
Où j'ai eu le cœur en rêve,
Le cœur en tendresse
Pour un poème lu
Au point du jour.
à Djennie, la douce poétesse
Par la guêpe
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Publié dans : Humour
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Jeudi 26 novembre 2009
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05:38
J'ai peur, mon ami, je t'aime et j'ai peur...
Mon âme simple palpite comme la gorge
Grise de la douce tourterelle.
J'ai peur de ta force et j'aime la ressentir...
Prends-moi dans tes bras
Serre-moi dans tes bras.
Je te donne mes lèvres
Au rouge de coquelicot,
Au parfum de sapotille.
Garde-moi contre toi tenue,
Je voudrais être toute nue,
Afin que ta main chiffonne ma peau
Et la défroisse sans fin.
Mes pensées se délitent, se fondent
Une seule surnage et m'assiège :
Je ne veux que t'aimer.
Ma chair brûlante est en feu,
Elle incendie ma raison
Et je ne veux, mon ami que te serrer, t'étreindre,
Devenir lierre autour de toi et m'y fondre.
Par la guêpe
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Publié dans : Poésie
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Mercredi 25 novembre 2009
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06:55
Il me souvient de ce soir
Où tu pris mon visage entre tes mains.
Je te laissai faire, docile.
Ton regard fouillait
Au plus profond de mon âme
Et la lune nimbait d'argent tes cheveux.
Il me souvient de ce soir
Où tu m'as dit, la voix brisée de pleurs,
Je t'aime tant
Et je vais partir, te laisser à jamais.
Il me souvient que dans la froide nuit
Nous avons laissé battre
Toutes les vagues de nos coeurs
Avec la rage des amours qui se meurent.
Au matin, sur nos draps défaits,
Il faisait lourd
Le vent du printemps s'était enfui.
Par la guêpe
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Publié dans : Poésie
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Mardi 24 novembre 2009
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20:46
Elle avait des yeux malicieux
De la couleur des cieux.
Les baisers de sa bouche en fleur
Me paraissaient les meilleurs.
Elle marchait avec un balancement
De ses seins vraiment charmant.
Mais elle était cruelle
Autant qu'elle était belle
Et je lui garde rancoeur
D'avoir torturé mon coeur.
Par la guêpe
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Publié dans : Poésie
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Mardi 24 novembre 2009
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07:15
Sur le papier blanc de l'artiste
Le trait se pose et envahit l'espace.
L'espace de sa rêverie,
L'espace de son art.
Il dessine la fille nue, docile
Dont la chair blanche rutile
Dans les reflets clairs
Du soleil printanier;
Son trait défie le temps,
Rapide, sinueux et libre.
La fille émerge du papier,
Elle est très belle,
Bien plus que le modèle,
Car la main habile de l'artiste
A rajouté à son insu
Quelque chose de la beauté subtile
De la femme qu'il aime.
Par la guêpe
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Publié dans : Poésie
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